Archives de Catégorie: Necronomicon de Vhallennes

Dagon & Cthulhu

Si le Necronomicon dépeint Dagon comme étant une créature purement pélagique , rien n’est moins sûre en ce qui concerne Cthulhu. En effet le nom de Dagon est volontiers suivit des termes « Maitre de Ceux des profondeurs » ou encore « Vénérable Père des abîmes« , Alors que le nom de Cthulhu, lui, et plutôt qualifié de « Rêveur des étoiles » « Maître du Vide » voire, à certaines occasions, « voyageur de Xoth » . L’eau ne semble pas être son élément primordial à en croire les textes qui font mentions du Grand Ancien .

Dans la partie de l’ouvrage consacré à Dagon, on apprend qu’il est né par la volonté de Cthulhu pour que ce dernier puisse avoir encore quelques agissements sur son entourage . Dagon est donc bel et bien libre et n’est pas soumis à la malédiction qui a frappée Cthulhu et ses semblables.

Gtavure montrant des représentants de Dagon habillé avec les attributs de l'Eglise devant lequel se soumet un roi

Il est aussi souvent questions de la Complicité qu’entretiennent  Dagon et certains représentants de la race humaine. Il est décrit, avec force de détails,  les différentes marches à suivre pour devenir un des favoris de Dagon et de la maniére dont il a crée une descendance parmis les hommes . Ainsi le necronomicon raconte nombre de légendes à propos d’ êtres hybrides capables d’aller et venir dans les profondeurs des océans . Il n’est pas commun de lire sur ce genre de folklores dans des livres anciens d’Europe !

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Yog-Sothoth & les Dieux Non vernaculaires

Gravure representant une des formes de Yog-Sothoth

Yog-Sothoth est une des divinités les plus récurrentes du Necronomicon de Vhallennes . C’est précisément ces nombreuses apparitions qui font de lui  la déités la plus obscures de l’ouvrage tant il est sujet à de nombreuses contradictions et incohérences .

Prolegoménes & annotations du Necronomicon

dans les annotations des prolégomènes  qui ouvrent la brochure, Le  traducteur du Al-Azif nous fait par part des difficultés qu’il a rencontré face aux nombreux noms que Al-Hazred a donné à Yog-Sothoth.

De l’aveu du traducteur, il est admis que la plupart des noms des dieux et des divinités des différentes versions du Necronomicon sont issus de conventions traditionnelles. Ainsi le terme  Yj’i ash-Shdhādh devint, au file des traductions Yaji Shudadh, Yag shadhadh pui Yog Sothoth .

Dans le Necronomicon de Vhallennes , Yog-Sothoth s’inscrit dans une sorte de « trinité » divine composée de lui même, de « Azathoth » (Izz’Tht’) (le roi des démons) et de « Shub-Niggurath » (Ash Shabab) (sorte de divinité de la fertilité et de la naissance) . Le Necronomicon insiste fortement sur l’aspect étranger et non Vernaculaire de ces dieux pour notre monde . En effet Yog-Sothoth est présenté comme la porte qui a permis le passage des Entités de l’ancien Monde (à savoir le monde d’avant les Hommes.)  . Ainsi Yog-Sothoth aurait permis aux adorateurs de ces dieux , Les Anciens Géants, tel Cthulhu de venir dans notre monde pour imposer la suprématie de ses dieux, en des temps fort anciens où la Terre ne connaissait pas encore les hommes . Le Necronomicon fait aussi référence à une bataille qui opposa les dieux vernaculaires au dieux non-vernaculaires . Ce serait l’entité Iblis (bl’s)  , bien connu de la littérature apocryphe, qui répudia Yog-Sothoth et fit tomber l’empire de Cthulhu en l’enfermant pour l’éternité sans, toutefois parvenir à le tuer. C’est ce même Iblis qui deviendra plus tard, dans le Livre D’Enoch, l’ange déchu- plus connu sous le nom de Satan dans la Bible – qui refusera de se prosterner devant les premiers hommes. C’est donc bien , d’aprés le Necronomicon, le sceau de Lucifére (de Luci fere celui qui porte la lumiére) qui retient les Grands Anciens dans un sommeil eternel

Ceux qui peuvent dormir pour l’eternité ne sont pas mort. Et en des temps étranges peut mourir même la mort .


Le Necronomicon de Vhallennes

le Necronomicon de Vahllennes (nom du lieu où il a était découvert en 2005) est une traduction française du Kitab Al-Azif de Abul Hazred .

Shub niggurath

texte et gravures à propos d'une divinité de la fertilité appelée Shub Niggurath

cette traduction fut rédigée en 1751 par un auteur anonyme . Les versions arabe, grec (par Théodore Philetas) , latine ( par Olaus Wormius) et anglaise (par John Dee) du Al-Azif ont toutes été victimes des affres de l’inquisition de leur époque. Michel Ier Cérulaire ou encore  le pape Grégoire IX en auraient commandité la destruction . Voilà qui explique la discrétion qui fut demandée aux scientifiques et ouvriers qui ont travaillé pendant prés de cinq ans sur ce qui reste de la version de Vhallennes . Cette réputation douteuse aux relents de superstitions n’aurait fait que ralentir des travaux déjà assez longs.

Nous ne sommes pas beaucoup  renseignés sur  l’histoire du Manuscrit d’ Abul Hazred et ,à fortiori , sur le cheminement qui l’a mené entre les mains d’un traducteur français du 18éme siècle, ni sur ce qu’il est advenu  du manuscrit arabe (qui aurait été un atout précieux !) . Néanmoins, cette traduction  parait  être  très fidèle et respectueuse de sa version originale (il y’a de nombreuses annotations en marge et en bas de pages de la part du traducteur qui mettent en lumière quelques incohérences des versions connues du Necronomicon .

Un fait nous paraît important d’être signalé … Le Necronomicon de Vhallennes est un objet d’imprimerie de l’époque utilisant encore des moules de bois pour les gravures et les typographies . il y’ a donc fort à parier que plusieurs exemplaires soient sortis de ces presses . qui sait ce que nous réserve l’avenir…